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Publié le 21/09/17 | Vues : 10


Réparations ,es: Reparaciones, médiation en continu de l'exposition,es:Mediacion en contínuo de la exposicion 2017 à Orléans / Loiret

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Le samedi 20 mai 2017 à Orléans.

_Réparations_ est une exposition collective qui met en vis-à-vis des oeuvres de Kader Attia - _Arab Spring_, 2014, _Indépendance Tchao,_ 2014, et _Mimesis as control, Measure and Control_, 2013 - avec des oeuvres de la collection du Frac Centre-Val de Loire : Shigeru Ban, Bernd & Hilla Becher, Daniel Buren, John Hejduk, Tadashi Kawamata, Alina Slesinska & Eustachy Kossakowski, Minimaforms & Krysztof Wodiczko, Daniel Libeskind, Miguel Palma, Massinissa Selmani.

Kader Attia procède par collisions entre deux mondes de la réparation : celui de l’Europe et celui des mondes extra-occidentaux. « Réparer, dans les cultures traditionnelles, est un dispositif du visible, d’un renouvellement qui modifie à jamais la forme première de l’objet. Dans le monde occidental moderne, au contraire, réparer est synonyme du retour à l’état initial des choses et de la disparition de la blessure. »

L’exposition est introduite par _Ecosystéma_ de Miguel Palma et Indépendance Tchao de Kader Attia. Dans la première l’écosystème proposé révèle les tensions entre cycles et recyclages entre l’environnement, l’industrie et l’être humain ; la seconde oeuvre s’annonce comme le rêve déchu des utopies indépendantistes des années 1960 . A la fin du parcours, _Arab Spring_, est une mise en scène d’un réel de l’art devenu destruction.

Entre ces deux destructions – reconstructions, des îlots séquencent le parcours. La précarité des architectures de Tadashi Kawamata se fond dans l’environnement proche. Celles de Shigeru Ban sont une réponse « fragile » à la fragilité du monde. Les maquettes du projet de Daniel Libeskind mettent au jour le futur possible d’un quartier de Berlin resté en friche suite aux dommages de la guerre. L’_Angel Catcher_ de John Hejduk, 1991, sculpture-prothèse monumentale, tente d’attraper les anges déchus de nos rêves. L’installation _1000 villages,_ 2015, de Massinissa Selmani est une critique amère du rêve utopique de l’Algérie des années 1970 . Les photographies de Bernd & Hilla Becher observent les ruines de la société industrielle tandis que les photomontages d’Alina Slesinska & Eustachy Kossakowski sont une tentative de se détacher de l’idéologie moderniste. Ailleurs dans l’exposition, la « greffe » opérée par Daniel Buren dans le Cour du Palais Royal, à Paris, Les deux plateaux, 1986, intervient comme une scarification venant inverser et déformer l’architecture classique pour en révéler les soubassements.

L’exposition est l’occasion pour le visiteur de participer par son regard et par sa pensée à la réparation du monde que les oeuvres de l’art et de l’architecture ne cessent de mettre en évidence.,es:_Reparaciones_ es una exposición colectiva que pone de allí enfrente de las obras de Kader Attia - _a Arab Spring_, 2014, _Independencia Tchao,_ 2014, y _Mimesis tienes control, Measure and Control_, 2013 - con obras de la colección del Frac Centro-valle del Loira: Shigeru Ban, Bernd e Hilla Becher, Daniel Buren, John Hejduk, Tadashi Kawamata, Alina Slesinska y Eustachy Kossakowski, Minimaforms y Krysztof Wodiczko, Daniel Libeskind, Miguel Palma, Massinissa Selmani.
Kader Attia procede por colisiones entre dos mondes de la reparación: lo de Europa y la de los mondes extraoccidentales. «Reparar, en las culturas tradicionales, es un dispositivo del visible, de una renovación que modifica para siempre la primera forma del objeto. En el mundo occidental moderno, al contrario, reparar es sinónimo de la vuelta en el estado inicial de las cosas y de la desaparición de la herida.»
La exposición es introducida por _Ecosystéma de Miguel Palma_ e Independencia Tchao de Kader Attia. En el estreno el ecosistema propuesto revela las tensiones entre ciclos y reciclajes entre el medio ambiente, la industria y el ser humano; la segunda obra se anuncia como el sueño caído de las utopías independentistas de los años 1960 . Al fin del trayecto, _Arab Spring_, es una puesta en escena de una realidad del arte hecho destrucción.
Entre estas dos destrucciones – reconstrucciones, islotes séquencent el trayecto. El estado precario de las arquitecturas de Tadashi Kawamata se mezcla entre el medio ambiente próximo. Shigeru Ban son una respuesta frágil a la fragilidad del mundo. Las maquetas del proyecto de Daniel Libeskind ponen al día lo futuro posible de un cuarto de Berlín quedado a baldío en respuesta a los daños de la guerra. _Angel Catcher de John Hejduk_, 1991, escultura-prótesis monumental, intenta coger a los ángeles caídos de nuestros sueños. La instalación _1000 pueblos,_ 2015, de Massinissa Selmani es una crítica amarga del sueño utópico de la Argelia de los años 1970 . Las fotografías de Bernd e Hilla Becher observan las ruinas de la sociedad industrial mientras que los fotomontajes de Alina Slesinska y Eustachy Kossakowski son una tentativa de desprenderse de la ideología modernista. En otra parte en la exposición, secretaría del juzgado operada por Daniel Buren en Corte del Palais Royal, en París, ambas bandejas, 1986, interviene como una escarificación que viene para invertir y para deformar la arquitectura clásica para revelar las bases.
La exposición es la ocasión para el visitante de participar por su mirada y por su pensamiento en la reparación del mundo que las obras del arte y de la arquitectura no dejan de poner en evidencia.

Les Turbulences - FRAC Centre-Val de Loire

88 rue du Colombier, 45000 Orléans, Loiret, Centre-Val de Loire, France
Débute à 18H30




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